|
Il est admis à l’unanimité que l’œuvre de l’Imam al-Boukhari est, dans le domaine de la littérature du hadith, la plus authentique de toutes les œuvres. Les exégètes musulmans, dans leur ensemble, ont été unanimes à affirmer que l’ouvrage le plus authentique après le Livre d’Allah (le Coran) est Sahîh al-Boukhari.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Signes d’adieu
Après le parachèvement de la religion et le contrôle par l’Islam de toute la situation, des signes d’adieu à la vie et aux vivants commencèrent à apparaître chez le Messager d’Allah, des signes que l’on pouvait entrevoir dans ses paroles et dans ses actes. Au mois du ramadan de l’an 10 de l’Hégire, il fit retraite pendant 20 jours, alors que d’habitude, il ne se retirait que pendant 10 jours ; Jibril, par deux fois, étudia avec lui le Coran. Il dit lors de son pèlerinage d’adieu :
« Je ne sais pas si je vous reverrai l’année prochaine en ce même lieu. »
Il dit aussi alors qu’il était à Jamrat al-Akaba :
« Apprenez de moi vos rites. Ceci est mon dernier pèlerinage. »
La sourate « An-Nasr » (sourate 110 : ‘la victoire’) lui fut révélée au milieu de la période du Tachrik. Alors, il sut qu’il s’agissait là d’un signe d’adieu et que son âme allait le quitter.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
La cause de la bataille
Nous avons déjà vu, en rappelant l’expédition d’Al-Ashira, qu’une caravane appartenant à Koraich avait échappé au Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dans son voyage la menant de La Mecque à la Syrie. À l’approche du retour de cette caravane, de la Syrie à La Mecque, le Messager d’Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) envoya Talha ibn Abdillah et Saad ibn Zayed vers le nord s’enquérir de ses nouvelles. Les deux hommes arrivèrent à Hawrâ où ils restèrent jusqu’au passage d’Abû Soufyâne avec la caravane avant de regagner Médine en vitesse informer le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui). Certains disent que celui-ci fut informé alors qu’il était en route vers Badr.
La caravane transportait d’énormes richesses appartenant aux gens de La Mecque. Elle comportait mille chameaux, chargés de biens dont la valeur s’estimait à 50 000 dinars au moins. Seuls 40 hommes environ l’escortaient. En conséquence, c’étaient là pour les musulmans la grande occasion de porter aux gens de la Mecque un dur coup économique. A cette fin, le Messager d’Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) s’adressant aux musulmans déclara :
« Voici la caravane de Koraich transportant leurs biens. Allez vers elle! Allah vous aidera peut-être à la capturer.»
N’obligeant personne à aller attaquer cette caravane, il laissa à chacun le soin de décider, conformément à son désir. En effet, il ne s’attendait pas à devoir, violemment, se heurter à Badr, à l’armée de La Mecque, au lieu de la caravane. Ceci expliquait que bon nombre de ses compagnons fussent restes à Médine, pensant que l’expédition ne dépasserait pas par son ampleur les Sariyyas précédentes. Compte tenu de tout cela, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) ne reprocha à aucun de ses compagnons de ne n’avoir pas participé à l’expédition.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Alors que le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) traversait une telle étape où son appel se passait entre la réussite et persécution et où les étoiles de l’espoir commençaient à apparaître à l’horizon, s’ouvrit l’épisode du voyage nocturne et de l’ascension. |
|
Lire la suite...
|
|
|
Dès qu’on eut pris l'injuste décision d’assassiner le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) Jibril descendit et vint informer celui-ci, par révélation de son Seigneur, du complot des Koraïchites. Il l’informa aussi qu’Allah lui ordonnait de sortir et qu’il lui avait précisé le moment de son émigration en ces termes : « Cette nuit, ne dors pas dans ton lit, comme d’habitude.»0 |
|
Lire la suite...
|
|
|
|
<< Début < Précédente 1 2 Suivante > Fin >>
|
| Résultats 10 - 16 sur 16 |